Les réfugiés palestiniens craignent le pire avec la baisse du financement de Trump à l’agence UNRWA

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Mohammad Ghanam, 38 ans, vit dans un petit appartement abandonné dans le camp de Shatila, près de Beyrouth, au Liban, avec sa femme et ses quatre enfants. Il a déclaré à l’ABC qu’ils vivent dans cet endroit depuis plus d’un an. La famille de M. Ghanam s’est réfugiée en Syrie après la création de la république d’Israël en 1948. Ils sont redevenus des réfugiés lorsque la guerre syrienne a commencé. Le Liban est un pays d’accueil, mais M. Ghanam n’est pas autorisé à travailler légalement dans le pays. Il fait partie des 5,3 millions de réfugiés palestiniens. Il a expliqué que sa famille ne pourrait pas survivre sans l’aide financière qu’elle reçoit de l’UNRWA, l’agence des Nations unies pour les réfugiés palestiniens.

Cet organisme offre une scolarité gratuite à un demi-million d’enfants palestiniens à Gaza, en Cisjordanie et au Liban. Mais l’administration Trump a annoncé des réductions massives du budget de l’UNRWA d’une valeur de plus de 100 millions de dollars. Heather Nauert, porte-parole du département d’État américain, a déclaré que les États-Unis ont pris cette décision afin d’inciter les autres pays à participer. Donald Trump appelle également à une reforme au sein de l’agence.

Source :

ABC