Les politiciens et leurs grosses bourdes, c’est du classique. Mais les bourdes dans l’hémicycle de l’Assemblée Nationale ayant trait à la cocaïne, on y est pas habitués. C’est pourtant ce qu’a fait le député Charles de Courson, qui, émettant une métaphore sur la cocaïne pour expliquer l’amortissement du budget a créé une vague d’étonnement à la chambre basse.

Le suramortissement, c’est comme la coke. Oui, c’est comme la coke. Ça fait plaisir une fois qu’on le fait, mais après il faut arrêter. […] Donc ça a comme effet une accélération, et après une dépression

Et d’ajouter :

Autant vous dire que pour les industriels qui produisent les robots, avoir une très forte accélération puis une dépression, c’est exactement l’inverse qu’il faut. Il ne faut pas de suramortissement exceptionnel. Toutes ces mesures, monsieur le Ministre, elles ont échoué. Vous dites : ‘Elles ont réussi.’ Mais bien sûr, vous accélérez ! Comme la coke, vous vous sentez mieux. Mais après, c’est la déprime. Je n’ai pas d’expérience en la matière, mais d’après ceux qui en consomment… Voilà… Eh bien, c’est comme la coke, donc non à la coke.

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