Un groupe de chercheurs parisiens prévoit d’examiner si les patchs de nicotine aideront à prévenir, ou à atténuer les effets du coronavirus. Cela vient après qu’une étude ait révélé que peu de personnes hospitalisées ou à domicile avec cette maladie étaient des fumeurs réguliers. L’équipe a émis l’hypothèse que la nicotine pouvait stopper l’infection des cellules ou qu’elle empêchait le système immunitaire de réagir de manière excessive au virus.

Pour tester cette théorie, les scientifiques prévoient de mettre des patchs de nicotine sur les patients, à la fois en soins intensifs et en dehors, et sur les travailleurs de première ligne pour voir si le stimulant a un effet sur la prévention de la propagation du virus. Pour l’étude, réalisée à la Pitié Salpêtrière, qui fait partie des Hôpitaux de Paris, l’équipe a examiné 480 patients testés positifs. 350 ont été hospitalisés et le reste s’est rétabli à la maison. Les résultats ont montré que parmi les patients hospitalisés, avec un âge moyen de 65 ans, seulement 4,4 % étaient des fumeurs réguliers. Mais parmi ceux à la maison, avec un âge moyen de 44 ans, 5,3 % fumaient. Les chercheurs ont déterminé que beaucoup moins de fumeurs semblent avoir contracté le virus ou, s’ils l’ont, leurs symptômes sont moins graves.

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