La menace qui pèse sur les chances de Donald Trump de revenir à la Maison Blanche en 2024 ne réside peut-être pas seulement à Washington, où la procédure de destitution doit commencer cette semaine, mais dans la Silicon Valley, où les entreprises technologiques ont lancé une répression sans précédent contre la machine de promotion du président.

Donald Trump n’a plus de compte Twitter ni de compte Facebook après que les deux sociétés l’aient interdit d’accéder à ces plateformes à la suite des violences infligées par ses partisans au Capitole américain la semaine dernière. Pendant ce temps, Amazon, Google et Apple ont tous pris des mesures pour réprimer Trump. Ces mesures ont alimenté un débat féroce sur la question de l’équilibre entre le droit d’une entreprise de technologie de censurer les utilisateurs qui enfreignent leurs politiques de contenu et le droit d’un individu à la liberté d’expression. Pendant des années, les médias sociaux ont été sous pression pour prendre des mesures contre Donald Trump. Beaucoup à gauche pensent qu’il a utilisé les plateformes pour attiser la violence, amplifier les théories du complot et semer la désinformation.

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