La plus haute autorité administrative de France a évité mercredi un affrontement direct avec la plus haute juridiction de l’UE tout en offrant un soutien partiel aux pratiques de conservation des données du pays. Dans un bilan mitigé, le Conseil d’État a rejeté l’argument du gouvernement français selon lequel la haute juridiction de l’UE n’est pas compétente pour se prononcer sur les questions de sécurité nationale, mais a proposé une solution qui permettrait toujours à la France de conserver les données des citoyens avec certaines limites.

L’arrêt montre que le Conseil tente d’équilibrer des impératifs concurrents : permettre aux services de renseignement et aux autorités judiciaires de continuer à accéder aux données pour lutter contre la criminalité tout en restant du bon côté du droit européen. En vertu de la réglementation française, les opérateurs de télécommunications et les hébergeurs sont tenus de conserver une gamme de données de connexion, y compris les numéros de téléphone, les dates et la durée des appels, les adresses IP et les données de localisation jusqu’à un an.

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